Cédric Moulot à Strasbourg : de 231 East Street au 1741

Arrivé à Strasbourg à 14 ans, Cédric Moulot a lancé le burger gourmet 231 East Street en 2011, puis le 1741, étoilé Michelin, avant de partir en 2023.

Par AlexPublié le

Le Palais Rohan face au quai des Bateliers à Strasbourg, où se trouve le 1741, la table étoilée créée par Cédric Moulot

Cédric Moulot, restaurateur lorrain installé à Strasbourg, a fondé en juillet 2011 231 East Street, l’une des premières chaînes de burger gourmet en France. Onze mois plus tard, il ouvrait le 1741, une table gastronomique du quai des Bateliers étoilée au Guide Michelin en 2014. Seule la première adresse relève de l’histoire du burger. Le 1741 n’a jamais servi de burgers, et Moulot n’y a plus aucun rôle : son groupe a fusionné avec Salpa Restauration (famille Burrus) en octobre 2021, et il a quitté le groupe et la ville en avril 2023.

Pourquoi le 1741 n’est pas un restaurant de burgers

Le 1741, au 22 quai des Bateliers, est un restaurant gastronomique étoilé Michelin, pas un comptoir à burgers. La confusion vient du fondateur commun et des dates : 231 East Street ouvre en juillet 2011, le 1741 en juin 2012. Pour le reste, tout les sépare. D’un côté, des formules à 7,50 €. De l’autre, un premier menu à 110 € en 2024.

Qui est Cédric Moulot ?

Cédric Moulot est un autodidacte de la restauration, né à Thionville en 1978, passé en une vingtaine d’années du comptoir d’un bar à la tête d’un groupe strasbourgeois. L’année de naissance vient de Wikipédia et du Who’s Who.

Selon le portrait que lui consacre L’Hôtellerie Restauration en avril 2018, il est issu d’une famille modeste et c’est l’aîné de quatre enfants. Il arrive à Strasbourg à 14 ans pour suivre l’école hôtelière, puis fait ses débuts comme barman à La Bourse.

En 2003, il reprend la winstub Le Tire-Bouchon, d’abord en location-gérance, puis comme propriétaire. C’est son premier restaurant à lui.

Chronologie de Cédric Moulot à Strasbourg, de 2003 à 2023

La carrière strasbourgeoise de Cédric Moulot s’étend de 2003 à avril 2023 : de sa première winstub à la fusion de son groupe dans Salpa Restauration. J’ai recoupé chaque date avec au moins deux sources chaque fois que c’était possible.

Date Étape Source
2003 Reprise de la winstub Le Tire-Bouchon (location-gérance, puis achat) L’Hôtellerie Restauration (2018), Pokaa (2023)
Juillet 2011 Ouverture de 231 East Street, 3 place Saint-Étienne Le Journal des Entreprises (2012), L’Hôtellerie Restauration (2012)
Début 2012 Alliance avec le groupe Flam’s pour développer 231 East Street en franchise Le Journal des Entreprises (2012), Franchise Magazine
Juin 2012 Ouverture du 1741, 22 quai des Bateliers, avec le chef Thierry Schwartz Gilles Pudlowski (2012), Guide Michelin
2014 Le 1741 décroche son étoile Michelin L’Hôtellerie Restauration (2018), Journal des Palaces
Janvier 2015 Philippe Bohrer lui confie la gestion de cinq de ses six adresses strasbourgeoises Le Journal des Entreprises (2015)
2015 Rachat d’Au Crocodile L’Hôtellerie Restauration (2018)
Avant avril 2018 Vente de ses parts dans 231 East Street (date exacte inconnue) L’Hôtellerie Restauration (2018)
2019 Vente d’Au Crocodile au groupe Salpa (famille Burrus) Pokaa (2023), Zepros (2023)
Août 2020 Rachat de la winstub Le Saint-Sépulcre, rouverte le 18 août sous le label « CM Collection » Gilles Pudlowski (2020)
Octobre 2021 CM Restauration fusionne dans Salpa Restauration (sept adresses, dont le 1741) ; Moulot en devient directeur général Pokaa (2023), Zepros (2023)
27 avril 2023 Annonce de son départ de Salpa Restauration et de Strasbourg Pokaa (2023), Zepros (2023)

Frise chronologique de Cédric Moulot à Strasbourg, de 2003 à 2023 : Le Tire-Bouchon, le burger gourmet 231 East Street (juillet 2011), le 1741 (juin 2012) étoilé en 2014, Au Crocodile, Le Saint-Sépulcre, la fusion dans Salpa Restauration (octobre 2021) et son départ le 27 avril 2023. Le burger et la gastronomie sont en deux couleurs. (Chart: Burger Breton, original graphic built from data in Pokaa (2023), Zepros (2023), L’Hôtellerie Restauration (2012, 2018), Le Journal des Entreprises (2012, 2015) and Gilles Pudlowski (2012, 2020); own work, needs to be produced)

231 East Street : le burger gourmet né à Strasbourg en 2011

231 East Street est l’enseigne de burger gourmet fondée par Cédric Moulot en juillet 2011 au 3 place Saint-Étienne, et transformée en réseau de franchise en moins d’un an. Elle appartient à la première vague du « burger à la française » : pain artisanal, viande fraîche, burger monté devant le client.

Un voyage à New York à l’origine du concept

L’idée de 231 East Street est née d’un voyage à New York : Moulot y avait mangé des burgers bien meilleurs que tout ce qu’il trouvait en France, raconte-t-il à Toute la Franchise. Le timing était bon, le burger gourmet commençait tout juste à arriver dans l’Hexagone. Quant à l’origine du nom « 231 East Street », aucune des sources que j’ai lues ne l’explique, et je ne vais pas l’inventer.

Le concept : pain artisanal, viande fraîche et cuisson à la demande

Ce qui distinguait 231 East Street du fast-food, c’était la cuisine minute : rien n’était assemblé à l’avance. Gilles Pudlowski et L’Hôtellerie Restauration décrivent en 2012 un pain artisanal, une viande fraîche façonnée à la main et cuite selon la demande du client, des sauces et des frites maison, et un burger monté sous les yeux du client avec oignon, tomate, salade, ketchup ou mayonnaise.

Cheeseburger 231 East Street servi au restaurant franchisé de Montparnasse, à Paris, en 2017 Un cheeseburger 231 East Street préparé à la demande, au restaurant franchisé de Montparnasse à Paris en 2017. Ce qui distinguait l’enseigne du fast-food, c’était la viande fraîche façonnée à la main. (Photo: Guilhem Vellut, CC BY 2.0, via Flickr (https://www.flickr.com/photos/22539273@N00/34666408101))

D’après Moulot, la carte se limitait à quatre recettes, sans aucun produit surgelé ni préparé à l’avance. Leurs noms ? Aucune source fiable ne les donne.

En 2012, la salle jouait le diner américain des années 1960, avec des touches pop art. On y entrait tous les jours de 11 h à 1 h, et les formules coûtaient 7,50 € et 9,90 €. Ces chiffres ont quatorze ans : ne comptez pas dessus aujourd’hui.

La place Saint-Étienne à Strasbourg en 2011, où a ouvert le premier burger gourmet 231 East Street La place Saint-Étienne à Strasbourg en février 2011, quelques mois avant l’ouverture du premier burger gourmet 231 East Street au n° 3, en juillet 2011. C’est une photo d’archive, pas l’état actuel du lieu. (Photo: M.Strīķis, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15870298))

Combien de burgers vendait 231 East Street à ses débuts ?

Quelques mois après l’ouverture, 231 East Street vendait plusieurs centaines de burgers par jour, mais les sources ne s’accordent pas sur le nombre. L’Hôtellerie Restauration en compte environ 300 par jour en janvier 2012.

Moulot, lui, raconte à Toute la Franchise qu’il visait 50 burgers par jour, qu’il est vite monté à 150 ou 180, et qu’il a réalisé 500 000 € de chiffre d’affaires la première année. Curieusement, le chiffre le plus bas vient du fondateur. Aucun des deux n’est vérifiable de façon indépendante, alors je donne les deux.

Burgers vendus par jour au 231 East Street de Strasbourg à ses débuts : objectif de 50, puis 150 à 180 selon Moulot (Toute la Franchise), contre environ 300 selon L’Hôtellerie Restauration (janvier 2012). (Chart: Burger Breton, original graphic built from data in L’Hôtellerie Restauration (January 2012) and Toute la Franchise; own work, needs to be produced)

2012 : la franchise avec le groupe Flam’s

Début 2012, 231 East Street s’allie au groupe Flam’s d’Éric Senet et Franck Riehm pour se développer en franchise, via une société de développement détenue à 50/50, selon Le Journal des Entreprises (3 février 2012) et Franchise Magazine.

Les conditions de 2012 : 15 000 € de droit d’entrée, 3 000 € de formation et 5 % de redevance sur le chiffre d’affaires (L’Hôtellerie Restauration). Elles ne disent rien des tarifs actuels.

Plus de 26 restaurants 231 East Street en France en 2018

En juillet 2018, 231 East Street comptait plus de 26 restaurants en France, selon l’Observatoire de la Franchise. Cette année-là, l’enseigne ouvrait à Amiens, à Biot-Sophia Antipolis et à Marseille. L’une de ses adresses se trouvait à Bègles, aux portes de Bordeaux : pour manger un burger dans le coin aujourd’hui, voyez notre guide du meilleur burger à Bordeaux.

Carte de France des villes 231 East Street citées par les sources en 2018 : Strasbourg (le premier restaurant), Bègles, Amiens, Biot-Sophia Antipolis et Marseille. Situation en 2018. (Base map: Superbenjamin and Sting, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons; city markers added by Burger Breton)

Façade du restaurant franchisé 231 East Street à Montparnasse, à Paris, en 2017 Un restaurant franchisé 231 East Street à Montparnasse, à Paris, en mai 2017. En juillet 2018, la chaîne de burger gourmet née à Strasbourg comptait plus de 26 adresses en France. (Photo: Guilhem Vellut, CC BY 2.0, via Flickr (https://www.flickr.com/photos/22539273@N00/34666425301))

Depuis, plus aucun décompte vérifié. L’« une vingtaine » d’adresses citée sur Wikipédia n’est pas datée, et je n’ai trouvé aucune source fiable sur le propriétaire actuel de la marque.

Cédric Moulot est-il toujours propriétaire de 231 East Street ?

Non. Cédric Moulot a vendu ses parts dans 231 East Street avant avril 2018 : L’Hôtellerie Restauration rapporte la vente à cette date, sans en préciser le moment.

231 East Street Strasbourg est-il encore ouvert ?

Je n’ai pas pu confirmer que 231 East Street fonctionne encore à Strasbourg en octobre 2026. PagesJaunes liste un 231 East Street au 19 rue d’Austerlitz, et non à l’adresse d’origine de la place Saint-Étienne, comme « probablement fermé définitivement ». Une fiche Uber Eats « Place Saint-Étienne » existe toujours, sans statut sur lequel s’appuyer. Deux fiches, deux adresses, aucune réponse nette : appelez avant de vous déplacer.

Le restaurant 1741 à Strasbourg : une table étoilée, pas un burger

Le 1741 est un restaurant de cuisine moderne étoilé Michelin, ouvert en juin 2012 par Cédric Moulot au 22 quai des Bateliers, dans les murs de l’ancien Fleur de Sel. L’étoile est arrivée en 2014, deux ans après l’ouverture.

Façade du 1741, restaurant étoilé Michelin du 22 quai des Bateliers à Strasbourg La façade du 1741, restaurant étoilé Michelin du 22 quai des Bateliers à Strasbourg, en juillet 2025. C’est une table gastronomique, pas un burger, propriété de Salpa Restauration depuis octobre 2021. (Photo: Sebleouf, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=169651917))

D’où vient le nom « 1741 » ?

1741 est l’année d’achèvement du Palais Rohan, qui fait face au restaurant sur l’autre rive de l’Ill, selon la critique d’ouverture de Gilles Pudlowski (juin 2012). Le palais abrite aujourd’hui le Musée des Beaux-Arts de Strasbourg.

Les chefs du 1741, de Thierry Schwartz à Jérémy Page

Jérémy Page tient la cuisine du 1741 depuis janvier 2022 au plus tard. Avant lui se sont succédé Thierry Schwartz, le chef de l’ouverture, puis Guillaume Scheer et Fabien Raux.

Gilles Pudlowski (janvier 2022) présente Page comme né en Angleterre et élevé dans le Périgord. Il a passé neuf ans à L’Atelier de Joël Robuchon Saint-Germain, à Paris, puis environ cinq ans à Londres.

Qui possède le 1741 aujourd’hui, et combien coûte un repas ?

Le 1741 appartient depuis octobre 2021 à Salpa Restauration, le groupe de la famille Burrus. Le Guide Michelin lui maintient une étoile, le classe dans sa catégorie de prix la plus élevée (€€€€) et relève ses salons intimistes et son comptoir ouvert sur la cuisine. Gault&Millau lui donne 15/20 et le titre de « Table Remarquable ».

En 2024, le restaurant a rouvert après huit mois de travaux, avec 30 couverts au maximum et Michaël Wagner comme directeur et sommelier. Les menus valaient alors 110 €, 135 € et 155 €, d’après Gilles Pudlowski (septembre 2024). Je n’ai pas pu confirmer les prix de 2026, et les pages du Michelin elles-mêmes se contredisent sur les horaires : vérifiez sur la fiche du 1741 au Guide Michelin avant de réserver.

Plaque étoile Michelin du restaurant 1741, quai des Bateliers à Strasbourg La plaque Michelin du 1741, au 22 quai des Bateliers, en mai 2026. Le restaurant est étoilé depuis 2014, et c’est aujourd’hui Jérémy Page qui est en cuisine. (Photo: GFreihalter, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=194478670))

Au Crocodile, Saint-Sépulcre, Salpa : l’empire puis le départ

Entre 2015 et 2021, Cédric Moulot a constitué un petit groupe strasbourgeois, avant de le fondre dans celui de la famille Burrus.

En janvier 2015, le chef Philippe Bohrer lui confie la gestion de cinq de ses six adresses strasbourgeoises et garde Au Crocodile (Le Journal des Entreprises). Moulot rachète pourtant Au Crocodile la même année, avant de le revendre en 2019 au groupe Salpa.

En août 2020, il reprend la winstub Le Saint-Sépulcre, rouverte le 18 août sous son label « CM Collection ». Un an plus tard, en octobre 2021, sa société CM Restauration est absorbée par Salpa Restauration, qui récupère sept établissements, dont le 1741. Moulot devient directeur général du groupe.

Que devient Cédric Moulot depuis 2023 ?

Le 27 avril 2023, Cédric Moulot a annoncé qu’il quittait Salpa Restauration et Strasbourg. Il a expliqué à Pokaa et à Zepros vouloir revenir au métier d’aubergiste et se rapprocher de sa famille en Lorraine.

Depuis, aucune source ne mentionne de nouvel établissement, et je ne vais pas en inventer un. Si vous savez où il s’est installé, écrivez-nous : je mettrai ce portrait à jour.

Hier et aujourd’hui : ce qui a changé

Cédric Moulot a fondé les deux restaurants, mais en octobre 2026, il n’a plus de lien avec aucun des deux.

Hier (époque Moulot) Aujourd’hui (vérifié le 9 octobre 2026)
231 East Street, propriété Fondé par Moulot en 2011, société de développement à 50/50 avec Flam’s en 2012 Parts vendues avant avril 2018 ; propriétaire actuel non vérifié
231 East Street, réseau Plus de 26 restaurants (juillet 2018) Nombre d’adresses non vérifié
231 East Street, Strasbourg 3 place Saint-Étienne, tous les jours 11 h-1 h, formules à 7,50 € et 9,90 € (2012) Statut non confirmé, annuaires contradictoires
1741, propriété Créé par Moulot en 2012 Salpa Restauration (famille Burrus) depuis octobre 2021
1741, chef Thierry Schwartz à l’ouverture Jérémy Page
1741, distinctions et prix Étoile Michelin obtenue en 2014 1 étoile Michelin, 15/20 Gault&Millau ; menus à 110 €, 135 € et 155 € (2024)
Cédric Moulot Directeur général de Salpa Restauration (2021-2023) A quitté Strasbourg en avril 2023 pour la Lorraine ; nouvelle activité non confirmée

Chef étoilé et burger à Strasbourg : pourquoi ce parcours compte

Dans l’histoire du burger à Strasbourg, Cédric Moulot compte pour 231 East Street, pas pour son étoile. En juillet 2011, il ouvre un comptoir où la viande est façonnée à la main et cuite à la demande, au moment même où le burger gourmet arrive en France. Un an plus tard, il a un partenaire de franchise et une grille de droits d’entrée.

On retient surtout l’étoile du 1741. Pour moi, le pari le plus audacieux, c’était la chaîne : dans une ville où l’on commande d’abord une tarte flambée ou une choucroute, il a transformé une idée rapportée de New York en franchise en moins d’un an. Et les deux adresses, ouvertes à onze mois d’écart, ne sont qu’à 300 mètres l’une de l’autre.

Plan du centre de Strasbourg : le 1741 au 22 quai des Bateliers et le premier 231 East Street au 3 place Saint-Étienne, à environ 400 m à pied l’un de l’autre. (Map: © OpenStreetMap contributors, ODbL)

Rares sont les restaurateurs qui ont mené de front une chaîne de burgers et une table étoilée. Le cas le plus proche que je connaisse est celui de Ron Blaauw à Amsterdam, qui a fait le chemin inverse en rendant deux étoiles pour ouvrir un bistrot à burger : lisez notre portrait de Ron Gastrobar, le burger d’un chef étoilé Michelin à Amsterdam.

Pour replacer 231 East Street dans l’essor du burger gourmet en France au début des années 2010, notre histoire du hamburger, des origines à nos jours donne le contexte. Et pour une autre histoire de fondateur, celle d’une enseigne parisienne plus récente, voyez notre fiche Junk Burger à Paris : menu, prix et adresses.

Questions fréquentes sur Cédric Moulot, 231 East Street et le 1741

Le 1741 à Strasbourg est-il un restaurant de burgers ?

Non. Le 1741 est un restaurant gastronomique étoilé Michelin, au 22 quai des Bateliers. Son fondateur, Cédric Moulot, a créé à part la chaîne de burger gourmet 231 East Street, en 2011.

Qui a fondé 231 East Street, et quand ?

Cédric Moulot a fondé 231 East Street à Strasbourg, au 3 place Saint-Étienne, en juillet 2011, au retour d’un voyage à New York. Dès le début de 2012, l’enseigne s’est développée en franchise avec le groupe Flam’s.

Le 231 East Street de Strasbourg est-il encore ouvert ?

Ce n’est pas confirmé en octobre 2026. PagesJaunes donne le 231 East Street du 19 rue d’Austerlitz comme « probablement fermé définitivement », et aucune fiche ne confirme que l’adresse d’origine de la place Saint-Étienne est ouverte. Appelez avant d’y aller.

Qui possède le 1741 aujourd’hui, et qui est le chef ?

Le 1741 appartient à Salpa Restauration (famille Burrus) depuis octobre 2021. Le chef est Jérémy Page, passé par L’Atelier de Joël Robuchon Saint-Germain, en poste depuis janvier 2022 au plus tard.

D’où vient le nom du restaurant 1741 ?

1741 est l’année d’achèvement du Palais Rohan, situé juste en face du restaurant, de l’autre côté de l’Ill. Le palais abrite le Musée des Beaux-Arts de Strasbourg.

Combien coûte un repas au 1741 ?

À sa réouverture, en septembre 2024, le 1741 proposait des menus à 110 €, 135 € et 155 €. Les prix de 2026 ne sont pas confirmés : vérifiez sur le Guide Michelin ou auprès du restaurant.

Que fait Cédric Moulot depuis qu’il a quitté Strasbourg ?

En avril 2023, il a annoncé vouloir revenir au métier d’aubergiste et se rapprocher de sa famille en Lorraine. Aucune source publiée ne cite de nouvel établissement depuis.

Qu’est-ce qui distinguait 231 East Street d’un fast-food ?

La cuisine minute : viande fraîche façonnée à la main et cuite à la demande, pain artisanal, sauces et frites maison, burger monté devant le client. La carte se limitait à quatre recettes, sans surgelé.

Où manger un burger à Strasbourg aujourd’hui ?

Ce portrait ne vous nourrira pas ce soir, mais notre page burgers de Strasbourg, qui recense les adresses de la ville, s’en chargera. Ici, je raconte une histoire : je ne note aucun restaurant.

Vous poussez vers le nord ? Notre guide du meilleur burger à Luxembourg est à un peu plus de deux heures de route. Toutes nos villes et nos portraits sont réunis sur le hub Restaurants.

Comment j’ai enquêté

Ce portrait n’est pas une critique : je n’ai mangé dans aucun des deux restaurants pour l’écrire, et je ne leur donne pas de note. J’ai lu la presse professionnelle et la presse locale, et recoupé chaque date avec au moins deux sources chaque fois que c’était possible. Ce qui ne reposait que sur une source non vérifiée est resté de côté, comme certaines distinctions attribuées à Moulot ou l’historique des étoiles d’Au Crocodile. Quand deux sources donnaient des chiffres différents, j’ai publié les deux. Sources consultées le 9 octobre 2026 : Gilles Pudlowski (2012, 2020, 2022, 2024), L’Hôtellerie Restauration (2012, 2018), Le Journal des Entreprises (2012, 2015), Franchise Magazine, Toute la Franchise, Observatoire de la Franchise (2018), Journal des Palaces, Pokaa et Zepros (avril 2023), Guide Michelin, Gault&Millau, Wikipédia et Who’s Who (année de naissance).